vendredi 29 janvier 2010
Machu Picchu?...
http://www.lesoir.be/actualite/monde/2010-01-29/1402-touristes-evacues-du-machu-picchu-800-bloques-750888.shtml
Je veux tellement voir de sites durant 2 semaines (avant de me rendre à Sucre), alors si je ne peux y aller à partir de Cusco, je prendrai une autre direction!
Ahora mismo en esa zona, es imposible irse a Machu Picchu... Las últimas noticias:
http://www.perunotas.com/2010/01/tres-dias-para-evacuar-turistas-de.html
Quiero ver muchos sitios durante 2 semanas (antes de irme a Sucre), entonces si no puedo ir allá desde Cuzco, ¡me iré a otros!
jeudi 28 janvier 2010
Amérique du Sud - America del Sur
La vida es un viaje ...
Je pars le 17 mai pour Lima: 15 jour à visiter le Pérou, Machu Picchu, Lac Titicaca et plus...
À partir du 1 juin jusqu'à fin juillet, travail volontaire (stage missionnaire) à Sucre en Bolivie.
Un projet que je rêvais de réaliser un jour, en pays hispanophone.
J'ai 3 mois de congé différé cet été et je crains encore le vélo en solitaire suite aux "accidents" de l'an dernier. Alors, l'Europe en vélo n'est que partie remise!
Salgo el 17 de mayo para ir hasta Lima: 15 días para visitar Perú, Machu Picchu, Lago Titicaca y más...
A partir del 1 de junio hasta al final del mes de julio, un trabajo voluntario (capacitación misionera) en Sucre, Bolivia. Quería realizar este sueño un día, en un país hispanohablante.
Tengo 3 meses de "vacaciones pagadas" el verano próximo y todavía tengo un poquito de miedo irme sola en bici después de los "accidentes" del año pasado. Entonces, ¡Europa en bici otra vez!
jeudi 31 décembre 2009
dimanche 27 décembre 2009
mardi 22 décembre 2009
C'est la fête dans ma tête!
Comme j'ai un peu de peur à repartir seule pour un voyage en vélo en Europe l'an prochain, ce que j'avais planifié pour un 3 mois de congé différé, j'espère pouvoir être acceptée pour mon projet d'aide humanitaire. Départ en avril 2010, en Amérique du Sud puisque je ne veux que parler espagnol!
lundi 21 décembre 2009
Joyeux Noël!
Le temps des Fêtes ne ressemble-t-il pas trop souvent plus à un étourdissement qu’à un approfondissement?
On offre de gros cadeaux, certains se réjouissent d’un petit présent et de doux mots.
La table n’est pas assez grande pour y déposer toute la nourriture, certains crient leur faim.
Rassemblement, isolement, éloignement, épuisement …
Je te fais cadeau d’une vidéo : les textes de Bernard Hubler avec le chant « Silent Night » interprété par Sarah McLachlan.
À toi qui a la foi : «Avant de faire le plein de décorations, de cadeaux et de tourtières, faisons le plein de silence. Quelqu’un nous parle. Si sa Parole pénètre en moi et oriente mes émotions, mes paroles et mes gestes, ma vie ne sera plus seulement des morceaux d’existence. Elle deviendra un chemin, une route, un destin.» (Georges Madore)
À chacun d’entre vous, chère famille, cher(e) ami(e), à toi de si spécial pour moi et que Dieu a placé sur ma route, je souhaite une joyeuse période des Fêtes, un Joyeux Noël et une douce Nouvelle Année.
Je pense à toi, JE T’AIME.
(Afin de mieux lire le texte de la vidéo, faire un "zoom" de la page)
mercredi 5 août 2009
Outaouais et ...
Vélo en Ouaouais et les Laurentides avec ma soeur. Avec beaucoup d'intérêt nous planifions notre itinéraire quelques jours avant le départ: Montebello - Gatineau - Shawville - Kazabazua - Maniwaki - Mont-Laurier jusqu'à St-Jérome par la piste cyclable "le petit train du Nord - et retour à Montebello. Plus de 600 km sur 8 à 10 jours.
jour 1: départ de Montebello
La deuxième journée aura été de courte durée, 6 km. Un accident banal (perte d'équilibre en descendant du vélo arrêté!) m'amènera d'urgence en ambulance à l'hôpital de Gatineau...
J'ai remercié Dieu pour m'avoir laissé l'usage de mes jambes, l'espace entre la vertèbre fracturée et les nerfs allant au jambes est minime.
Je croyais que j’allais à la plage pour y rédiger un article, samedi, mais une fois arrivée sur place, j’ai dû me rendre à l’évidence: je n’y étais pas pour écrire, mais pour regarder le plus mignon des chiots courir allégrement dans les vagues.Je croyais que j’avais besoin de soleil, dimanche, mais il semble finalement que j’avais besoin de pluie. C’est lorsqu’il a commencé à pleuvoir que je l’ai appris.J’étais censée souper avec un ami, dimanche soir… Lorsqu’il a appelé pour se décommander, j’ai tout de suite su que j’étais plutôt censée relaxer chez moi et profiter de la nouvelle machine elliptique qu’on vient de me livrer.Je croyais qu’il fallait que je me prépare des jus de légumes frais ce week-end. Mais ça a l’air qu’il ne fallait pas, finalement… Vous savez comment je l’ai découvert? En réalisant que je n’en avais pas fait, tout simplement.
Êtes-vous coincé dans un étau de «je devrais», de «j’aurais dû», de «il faudrait» et de «pourquoi je n’ai pas pu»? On pourrait discuter longuement de leur légitimité, faire la liste des raisons pour lesquelles on aurait effectivement dû faire les choses autrement (ou justifier longuement pourquoi les choses auraient dû se passer différemment)… Mais un fait demeure, au-delà de toutes ces considérations: lorsqu’on fait la guerre à la réalité, on perd. On perd chaque fois – «seulement 100 % du temps», comme le dit avec humour Byron Katie. Même si on a les meilleurs des arguments.
Fermez les yeux et faites venir à votre esprit une pensée du type «je devrais…» ou «il aurait dû…». Quel impact cette pensée a-t-elle sur vous lorsque vous la laissez vous habiter? Avez-vous un sentiment de joie et d’expansion? J’en doute fortement…
Ensuite, gardez les yeux fermés et imaginez comment vous vous sentiriez et comment vous agiriez dans la même situation si vous cessiez d'entretenir la pensée en question. Oui, pas de «j’étais censé…» ou de «il aurait fallu que…». Comment vous transformeriez-vous sans cette résistance intérieure? Remarquez les changements qui s’opèrent lorsque vous cessez de nager contre le courant et que vous embarquez sur la vague, comme un surfeur…
«Accepter les choses comme elles sont»: cela semble un peu triste, comme une défaite. Au contraire, c’est le plus grand triomphe! Comme vous l’avez probablement remarqué en faisant l’exercice, suivre le courant ouvre un espace à l’intérieur de nous dans lequel une joie pure et simple peut émerger. On s’allège, on voyage léger… On est beaucoup mieux outillé pour aller de l'avant et transformer ce qui peut être changé. On navigue finalement d’un moment à l’autre dans la paix et l’harmonie, en toute humilité… Et, surtout, en toute liberté.Je vous souhaite donc une magnifique semaine sous le signe de l’ouverture, de la douceur et de la fluidité…
En blague, j'ai dit à mes amis que je ferais une "vente de garage" : vélos et ski!
